Critique de
Benjamin Fogel
de Playlist Society

KORN – Korn III Remember Who You Are

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Benjamin Fogel (Auteur) Lecteurs (2 votes)
6 /10
6 /10

De par ses innombrables tentatives ratées de se réinventer, Korn est un peu devenu un cas d’école : pas forcément un manuel à destination des groupes qui ne savent quelle orientation donner à leur carrière, mais plus un guide des pratiques à éviter. Il faut dire que depuis huit ans, Korn a testé pour vous tous les cas de figures possibles et inimaginables, chaque album pouvant être vu comme une nouvelle leçon. Oui des leçons ! Avec un titre synthétique qui explique de quoi va causer le chapitre ! Il faut dire que depuis « Issues » (rétrospectivement l’album le plus kornien dans ses qualités et ses défauts), la bande à Jonathan Davis se retrouve à chaque fois face à une cruelle question : comment faire mieux, différent ou pareil sans que cela ne se voit trop ? L’attitude est plutôt saine, et si le résultat escompté n’aura jamais été à la hauteur (et au niveau du son et en terme de mise en œuvre de la démarche), on peut reconnaitre au groupe l’envie d’essayer, ou du moins la capacité à essayer de le faire croire via des interviews fleuves.

Pour les groupes qui seraient perdus dans le marasme des possibilités musicales qui leur sont offertes, voici un court résumé de la théorie de Korn.

Leçon 1 – Devenir Untouchables : Faites la même chose qu’avant mais encore mieux ! Assurez-vous que plus personne ne vous arrive à la cheville ! Puisqu’il n’est pas question de compositions (on ne devient pas « intouchables » grâce à ses qualités d’écriture), il faut vous imposer par le mur du son ! Pour cela claquez toute votre thune dans le studio le plus cher de l’histoire de la musique, obtenez le son de guitare parfait en ayant recours à l’Euphonix R1 Digital Hard Disk Recorder et donnez à vos fans l’occasion d’investir dans un matériel Hi-Fi à la hauteur de votre grandeur. Risques encourus : Privilégier la mise en valeur du matos et oublier la hargne des débuts.

Leçon 2 – Take a Look in the Mirror : Renier l’album précédent, brulez votre studio, foutez le producteur à la porte et montrez que c’est encore vous qui décidez. L’objectif est de prouver au monde que vous êtes des superstars qui n’ont pas oublié d’où elles venaient. La punchline du moment sera « retour aux sources ». Ce n’est pas du tout de cela dont il s’agit mais comme vous publiez à l’arrache un album enregistré en mode DIY, la pilule passera aisément. Risques encourus : Se retrouvez avec une production sans nuance et des chansons bâclées qui abusent de la formule intro-couplet-refrain-couplet-refrain-pont-refrain.

Leçon 3 – Donnez rendez-vous aux gens on the Other Side : Assumez votre côté putassier ! Omettez les années de tourmente et mettez en avant votre côté Alice Au Pays des Merveilles version Burton. Les singles doivent couler à flot, il faut que ce soit dansant et catchy. Pour se faire n’hésitez pas à faire preuve d’humour et à jouer de l’auto-dérision avec vos amis (Snoop Dogg, Xzibit, Lil’Jon, et David Banner qui caricaturent le groupe dans l’excellent clip Twisted Transistor). Risques encourus : Perdre les fans qui croyaient encore que vous étiez de vrais méchants.

Leçon 4 – Repartez à zéro en sortant un album sans nom : On oublie tout et on recommence ! Réinventez-vous ! Devenez un groupe d’indus ! Recrutez un claviériste ! Privilégiez les ambiances ! Targuez-vous d’être devenu un groupe expérimental !!! Risques encourus : S’aventurer sur un terrain qu’on maitrise mal pour finalement se raccrocher aux seules choses qu’on connait !

Leçon 5 – Reprendre l’histoire au dernier grand album que vous avez sorti afin de Remember Who You Are : L’idée est simple mais efficace. Vos deux premiers albums ont fait votre réputation, et après vous êtes parti en live ? Inventez un blackout temporel et sortez un disque qui reprend les choses là où vous les aviez arrêtées il y a 15 ans ! Recherchez au plus profond de vous-même la rage d’antant et exhumez vos meilleurs gimmicks du passé ! Risques encourus : Ca va commencer à se voir que ça fait cinq albums que vous faîtes n’importe quoi et que vous ne savez pas comment relancer votre carrière.

Voilà vous êtes prêts pour affronter le cap difficile du cinquième album ! Mais au fond, la vraie morale de ce guide n’est-elle pas « A force de crier au loup… » ? Il faut dire que lorsque Jonathan Davis parle de vrai retour aux sources (un vrai retour aux sources hein, rien à voir avec celui de « Take a Look in the Mirror » donc – sic – avec signature chez Roadrunner en plus), on ne peut s’empêcher de se rouler par terre. Parce que la vérité, et de là découle tout le côté tragi-comique de l’histoire, c’est que tous ces albums de Korn se ressemblent au plus haut point ! Peu importe la production, peu importe l’ajout d’éléments électroniques, peu importe les cris, le spectre émotionnel ne bouge pas d’un iota !

Du coup, je ne peux cacher mon affection pour cette bande qui le plus sérieusement du monde s’imagine à chaque fois avoir franchi une nouvelle étape dans sa recherche musicale. Car bien que parfois pathétique, Korn reste un vrai groupe avec des ambitions, avec un son caractéristique, avec une discographie. On peut en rire mais au fond, c’est un groupe « sérieux » qui se pose des questions sûrement bien plus sincères que ce que peuvent laisser supposer les moqueries. Certes, Jonathan Davis a passé l’age de porter des survets Adidas et Fieldy devrait arrêter de jouer dans Pirates des Caraïbes, mais ce « Korn III – Remember Who You Are » tient finalement ses promesses. Non pas qu’il s’agisse d’un grand album (personne ne croyait vraiment que l’essai de 2007 serait transformé) mais plutôt qu’il remplit son contrat : à savoir poursuivre une discographie cohérente (d’où le paradoxe des possibilités) riche en riffs puissants, en refrains pop et en basses slappées.

C’est d’ailleurs via la section rythmique que l’on plonge dans le disque. Renforcé par l’arrivée de Ray Luzier (dont le jeu de batterie était la seule chose à retenir de Army Of Anyone) et mise en avant par la production de Ross Robinson (définitivement le producteur qui colle le mieux à Korn), le duo basse/batterie soutient la majorité des titres (« Lead the Parade »). Il y a effectivement une certaine tension instrumentale : les guitares vintage usent judicieusement des échos et de la reverb, le fingerpicking cotoie les tirés, et la batterie a été enregistrée sans clic.

Du coup, si au premier abord, « Oildale (Leave Me Alone) » sonne comme un titre issu du très ennuyeux « Take a Look In The Mirror » (de loin le plus mauvais album
de Korn), via la force du riff et la martialité de la rythmique, le titre atteint un niveau de différenciation, d’abord discret puis de plus en plus évident. De même « Pop a Pill » désarçonne car entre deux refrains classiquement kornien, le tandem du fond rappelle que Primus est (a toujours été) une grosse influence. Dans ces conditions, le chant malicieux et vicieux de Jonathan Davis gagne en crédibilité. Sans malheureusement remettre en cause l’incorporation qui fut de plus en plus systématique des refrains chantés fédérateurs, des titres comme « Fear Is a Place to Live » s’avère vraiment instrumentalement stimulant.

Le souci, c’est que la où Deftones fait du surplace de qualité avec « Diamond Eyes », Korn n’arrive pas à éviter l’auto-parodie. Les refrains arrivent et partent toujours de la même façon, celui-ci rappelant tel titre, celui là rappelant tel autre. Par exemple, malgré une intro où le jeu de Ray Luzier rappelle tout d’abord celui de Abe Cunningham, « Move On » sombre dans la banalité en s’inspirant vainement du gimmick de « Ball Tongue ». Pas vraiment sûr que Jonathan Davis soit sûr de lui lorsqu’il crie Why dont you just leave me alone, my hearts feels free from the past.

Pourtant, bien plus que sur « Untilted » (même si celui-ci, de par sa complexité et sa variété, ouvrait donc vraiment de nouvelles portes), Korn prouve qu’il est un vrai groupe de metal avec un son difficilement reproductible et des riffs qui saignent (« Are You Ready to Live? » avec en bémol une fin insupportable). Au final dans ce style particulièrement codifié, aucun groupe ne sonne comme Korn. La frappe est lourde et les influences new wave toujours aussi présentes (« The Past »). Il est toujours plaisant de voir en lui une sorte de dance morbide terriblement accrocheuse, une version rock de Britney Spears, un truc qui fait sautiller les filles en boite via des titres groovy comme « Let the Guilt Go ». C’est peut-être ça la solution pour réussir à réécouter Korn : accepter son côté fun et divertissant, prendre ses chansons comme des pop-songs revigorantes et consommables dans l’instant.

Sans en faire, un nouvel étendard, il faut donc un peu réhabiliter Korn qui reste bien plus passionnant que tous ces petits camarades de la deuxième partie des nineties. Si « Korn III – Remember Who You Are » souffre des défauts inhérents au groupe, comme la voix trop forcée de Jonathan Davis, les structures qui n’ont jamais retrouvées la splendeur et surtout la désagréable impression que l’album est composé de trois bons titres et que tous les autres ne sont qu’une déclinaison de la formule de ceux-là, il continue de produire une musique à la fois rêche et très accessible. Ce n’est pas grand-chose mais il n’y a pas de quoi s’en offusquer. Bien qu’on regrettera que le groupe n’ait pas poursuivi dans la voie initiée précédemment et ait préféré revenir à une musique plus basique, on se dit que si ça se trouve, au rythme où va le monde, que dans vingt ans certains verront dans les plaines mortes de Bakersfield une certaine vision d’un metal violent et catchy, ou l’inverse.

Note : 6/10

70 commentaires
  • Dragibus
    9 juillet 2010
    l’album aurait pu s’appeller « remember who whe are » ou « remember who we were » tant il me semble (peut à tort) que leur heure est passée et que pas grand monde ne savait qu’un nouvel album sortait (mais là aussi je me trompe peut être)

    pour moi Korn est l’archetype même du groupe qui a défini (comme RATM) un style en 1 album tout en le vidant instantanément de son sens

    c’était un coup de maître mais malheureusement les lendemais sont ensuite durs

  • Lucien
    9 juillet 2010
    Je ne savais même pas qu’ils ressortaient un disque. De toute façon c’est toujours la même chose avec Korn, c’est bien, sympa mais jamais transcendant. Sinon j’ai bien rigolé avec tes leçons. C’est vrai que le groupe a le chic pour toujours sortir des titres d’album qui expliquent clairement leurs intentions.

  • OOOOo
    9 juillet 2010
    J’ai toujours aimé Korn. Tout en ayant conscience qu’il ne s’agit plus d’un grand groupe, je n’ai jamais compris pourquoi certains s’acharnaient sur eux. J’écouterai celui-ci avec plaisir.

  • Anonymous
    9 juillet 2010
    Mais III c’est le nom de l’album ou c’est le groupe qui s’appelle dorénavant Korn III ?

  • Benjamin F
    9 juillet 2010
    @Dragibus : Non non tu as tout a fait raison. Korn joue dans des salles de plus en plus petites et je ne pense que la sortie de ce nouveau disque intéresse beaucoup de gens. C’est certain que le groupe court depuis toujours après son premier coup d’éclat. Après ça ne les a jamais empêcher d’écrire un paquet de chansons qui tiennent bien la route.

    En revanche, je ne trouve pas la comparaison avec RATM appropriée. The Battle Of Los Angeles est un grand disque et les trois albums se répondent bien plus entre eux. Même si Rage avait continué, je ne pense pas qu’ils se seraient retrouvés dans le flou directionnel que connait Korn.

  • Benjamin F
    9 juillet 2010
    @Lucien : « Sympa mais jamais transcendant » oui c’est un peu le sens de la critique. On peut difficilement les soutenir mais en même temps ils sont loin d’être indigents.

    @OOOOO : Pas mieux. C’est pour cela que je parle un peu de réhabilitation. Sans dire qu’il s’agit d’un excellent groupe, je pense qu’on peut juste les considérer comme des seconds couteux efficaces.

  • Benjamin F
    9 juillet 2010
    @Anonyme : Hum, à vrai dire je ne me suis pas posé la question tant ça me paraissait implicite qu’il s’agissait du nom du disque. Le groupe s’appelle toujours bien Korn mais on peut considérer que l’album s’intitule « Korn III – Remember Who You Are » et non « III – Remember Who You Are » (je vais modifier le titre en ce sens). Après je ne pense pas que ça ait une véritable importance :)

  • Anonymous
    9 juillet 2010
    C’est LE grand retour de Korn que tout le monde attendait avec un Fieldy en très grande forme !

  • Nathan
    9 juillet 2010
    D’ailleurs, KoRn devient de plus en plus mineur puisqu’ils vont faire les premières parties d’Ozzy, je crois.
    Sinon, je l’ai déjà dit, mais j’aime bien ce disque. Il me donne envie d’écouter les anciens.

  • Benjamin F
    9 juillet 2010
    @Anonyme : En fait justement non. C’est tout sauf un retour. C’est juste un album de plus avec les mêmes qualités et les mêmes défauts que pas mal des précédents :)

    @Nathan : Oui j’ai vu ça. Ça fait bizarre quand tu penses qu’il y a 7 ans ils remplissaient des Bercy haut la main. J’ai pas mal réécouter les anciens albums avant d’écrire la critique, et c’est vraiment le Untilted qui m’a le plus agréablement surpris…

  • SysTooL
    9 juillet 2010
    Excellent article qui reprend bien ces 10 dernières années de n’importe quoi…

    KORN ça demeure une certaine époque pour moi, mais seuls les 2 premiers albums tiennent la route. FOLLOW THE LEADER montrait déjà de sérieux signes de redite, et j’ai revendu ISSUES quelques jours après l’avoir acheté… pour les suivants, un download et quelques écoutes et puis poubelle. Plus récemment, je ne me suis même plus donné cette peine…

    SysT

  • SysTooL
    9 juillet 2010
    J’aurais dit que le « III » fait plus logiquement référence à la 3ème mouture du groupe. La première que tout le monde connait avec Davis, Head & Munky, Fieldy et Silveria, puis cette sans Head et avec Bordin, et maintenant celle-ci…

    Enfin, je crois… ;-)

  • Benjamin F
    9 juillet 2010
    @Systool : A l’époque de Issues, je me souviens que tous mes potes l’avaient également revendu chez Gibert 3 jours après l’avoir acheté. Même Rocksound avait détesté :)

  • Benjamin F
    9 juillet 2010
    @Systool : Ouais j’avais pensé à ça aussi, mais Jonathan Davis a confirmé en interview que c’était III dans le sens le troisième vrai album de Korn après le premier et Life is Peachy…

  • SysTooL
    9 juillet 2010
    Ah ah sérieux? Quel blaireau… ils renient Follow the Leader? Incroyable, quand même!

  • Benjamin F
    9 juillet 2010
    @Systool : Oui, enfin t’inquiètes, sur le prochain album ils prendront surement une orientation Hip Hop, inviteront tous leurs potes et diront qu’ils ont cherché à retrouver l’esprit Follow The Leader. Ils font tout et son contraire donc… p

  • Flo
    10 juillet 2010
    Salut,

    Très bonne critique, bien écrite et agréable à lire et surtout très vraie.

    KoRn c’est un groupe de qualité et même si ils se répètent, qui y’a-t-il de dérangeant lorsque c’est de qualité ?

  • Benjamin F
    11 juillet 2010
    @Flo : Merci pour ce gentil commentaire :) Oui il faut replacer Korn dans un référentiel pop où l’instantanéité des chansons compte !

  • Anonymous
    11 juillet 2010
    j’ai deja écouter moult fois ce nouvelle album !!! et j’ai beau être un bon, gros fan de KoRn, depuis Issus, j’avais vraiment beaucoup de mal.

    Mais je trouve, qu’avec cette album, il ce rapproche quand même pas mal des premiers albums (les 2 premiers reste, pour moi, les meilleurs), je trouve qu’il sonne bien et de façon efficace.

    Alors oui, il invente rien, mais ces efficace et de qualités. Puis Jonathan Davis a enfin retrouver de la voix !!!

  • Laurent
    12 juillet 2010
    Ha ha, excellente critique, vraiment très drôle l’intro ! Un de ces quatre, je te repiquerais volontiers l’idée, il fallait y penser !

    Pour Korn III, est-ce que ça ne faisait pas référence aux deux albums précédents intitulés « Korn », donc une suite à « Korn » et « Untitled » si je peux dire ? Bref, on s’en fout mais l’intention est clairement de repartir sur les bases.

    Je ne suis pas sûr de consacrer du temps à l’écoute de ce disque, le groupe ne m’ayant jamais réellement emballé (à part le premier album) et m’ayant définitivement lâché en reprenant « Word Up », dont même Marilyn Manson n’aurait pas voulu.

    En revanche, moi je trouve la comparaison avec RATM assez pertinente.

  • Benjamin F
    12 juillet 2010
    @Laurent : Ah ah content que ça t’ait fait marrer :)

    Ca m’aurait fait plaisir que ce soit une suite à « Korn » et à « Untitled » car comme je le laisse supposer ce sont quasiment mes deux albums préférés de Korn. Pour ce qui est de Word Up, ça colle finalement bien à l’image putassière que je peux adorer parfois chez Korn :)

    En revanche, je comprends toujours pas le rapprochement avec RATM qui au pire s’est arrêté au bon moment :)

  • Anonymous
    12 juillet 2010
    Ah bah encore une critique pourri avec genre démago d’un pseudo journaliste raté… Le III ajouté au nom du groupe vient et du fait qu’il s’agit ici de leur 3ème album enregistré avec Ross Robinson, et du fait qu’il s’agit aussi de leur 3ème gros changement de line up depuis leur premier album… Ensuite, il y a tous les gens qui vont critiquer négativement ce groupe, puisqu’il faut bien retrouver tous les pigeons qui ne peuvent pas s’empêcher de partir avec l’idée qu’un truc est nul et de défendre cette idée… Ah les haters, quelle bande de cons… et sinon vous, vous avez réussi à vendre des albums? Ou même juste à accorder votre guitare?
    Un peu de respect quoi !

  • Anonymous
    12 juillet 2010
    Exactement comme quand Metallica change de genre pour faire un autre album, tout de suite c’est plus bien… alors faut savoir changement ou pas? Et puis c’est des musiciens, pas des pokemons, à la base ils sont là pour distraire, et pour faire penser à autre chose pas pour atteindre un niveau de surhommes….

  • Anonymous
    12 juillet 2010
    Alors les vrais musiciens et fans de musiques, ils sont où? Pas là en tout cas… ils sont dans leurs studios en train de composer pour faire vivre leur passion, loin des critiques, où chez eux à écouter les albums comme des vrais passionnés et pas seulement des gens qui cherchent à pointer le moindre petit défaut…

  • Anonymous
    12 juillet 2010
    En plus, quand on est du côté de ceux qui ont pu vivre dans pleins d’ambiance musicales différentes de part leurs frères et soeurs, parents etc et qu’on est un minimum cultivé, ou encore quand on compose nous même, et qu’on sait ressentir des choses, la musique nous fait vivre des choses, parfois même SANS que les critiques des journalistes soient bonnes, ou SANS que le groupe ne remplisse les arènes de gladiateurs …. et oui voyez vous ça?

    C’est un bon album, comme des milliers d’autres, et quand on se rend compte de cela, on possède une étagère de CD’s et Vinyles hyper chargée qui nous permet de ne pas écouter tout le temps ses 3 albums préférés des maîtres du monde de la musique…

  • Laurent
    13 juillet 2010
    Benjamin, je vais faire fort : je vais tâcher de répondre à ton dernier commentaire en un seul commentaire, et s’il faut changer d’idée, je créerai des paragraphes… ;)

    La comparaison avec RATM est évidente : c’est qu’ils sont partis en sucette quand ils ont repris « Gimme Gimme Gimme » d’ABBA, mais c’était sur une face B japonaise donc peu de fans sont au courant.

    Ou pas.

  • Benjamin F
    13 juillet 2010
    @Laurent : Ah j’aurai préféré que tu répondes pour moi aux derniers commentaires anonymes :)

    Euh juste pour bien comprendre, tu mets sur un même niveau Abba et Cameo ? :)

  • Aerocile
    13 juillet 2010
    C’est quoi cette critique sérieux ????
    Les vannes sont pourries, et quand à la descente du groupe, elle est pitoyable et fondée sur des affirmations plus que prétentieuse. Moi qui avait oublié pourquoi je détestais les métalleux…

  • Anonymous
    13 juillet 2010
    + 1 Aerocile

  • Dahu Clipperton
    13 juillet 2010
    Pouloulou, un Anonyme en roue libre ! ;D

    Benjamin, fallait coller un 2, t’aurais eu de quoi blinder l’Extension de la playlist jusqu’au gavage ^^

    Parce que bon, je le signale au glorieux Anonyme : un 6/10, ça équivaut à un 12/20, autrement dit ça ne correspond pas vraiment à une tentative d’arrachage des glaouïnes avec les dents ;DDD

    (le pire, c’est que Korn, j’m'en fous^^)

  • Benjamin F
    13 juillet 2010
    @Dahu Clipperton : J’ai été également le premier surpris en lisant que j’aurai démonté le groupe, alors qu’avant la publication j’avais justement peur qu’on m’accuse de trop de complaisance. Surtout que le message n’est pas tendancieux. Quand j’écris « il faut donc un peu réhabiliter Korn qui reste bien plus passionnant que tous ces petits camarades de la deuxième partie des nineties », ça me parait clair.

    (Tiens ça me fait penser qu’il faut que je le mette à jour l’article avec les meilleurs commentaires^^)

  • Superlu7 (la_berlue@hotmail.com)
    13 juillet 2010
    A en lire certains, KoRn est un groupe qui a fait son temps et dont personne n’attendait le nouvel album. Qui êtes-vous pour affirmer cela ? Si il ne reste que très peu de fans fidèles à chacun de leurs albums, et bien je suis fière de faire partie de ceux-ci.
    KoRn a toujours eu le souci de se renouveler, au risque de se mettre les critiques et certains fans à dos. De toutes façons, quel que soit le choix artistique du groupe (retour aux sources ou nouvelle direction), rien ne semble plaire. Il n’empêche qu’il s’agit là d’un groupe qui a plus de 15 ans de carrière derrière lui et qui continue a fédérer (si, si, je vous assure).
    Je pense que le problème ne vient pas du groupe en lui-même mais plutôt de certaines personnes blasées qui restent focalisées sur un album (à l’époque de Follow the leader, Life is Peachy était la référence, puis quand Issues est sorti, c’était Follow the leader, ainsi de suite).
    Je peux vous dire que ce nouvel album je l’ai attendu de la même manière que j’ai attendu Issues en novembre 1999.
    Il y en a marre des généralités, chacun son truc un point c’est tout !

  • Thomas
    14 juillet 2010
    « Si il ne reste que très peu de fans fidèles à chacun de leurs albums, et bien je suis fière de faire partie de ceux-ci. »

    C’est beauuuuuuuuu le storytelling. Je veux bien croire que Korn n’est plus ce qu’il était, mais il serait quand même bon de ne pas dire n’importe quoi. Ces derniers temps je n’arrête pas de lire des trucs sur le retour de Korn dont tout le monde se fout (?), Korn les quasi-has-been, revenus de tout, c’est leur dernier espoir, ils ne vendent plus rien, tout le monde s’en tape… rappelons quand même les « has been » se sont classés seconds au Billboard avec leur précédent album (où déjà ils nous jouaient le come-back du vrai Korn), qui a globalement bien marché partout dans le monde, et notamment en France. L’histoire de Korn le groupe qui joue le tout pour le tout parce qu’il n’a plus de succès, c’est une pure invention marketing, il reste un gros vendeur de disques dans son pays (dans une époque où de toute façon tout le monde vend moins). Il ne déchaîne plus les kids, mais les kids sont vieux maintenant. Bref. Ne mélangeons pas tout, ce n’est pas parce que pour la première fois de sa carrière le faux-indé Korn est distribué par un vrai (gros) indé que sa carrière est au fond du trou commercialement et médiatiquement parlant. La hype est passée, Rocksound n’existe plus (enfin, je crois), on en parle beaucoup moins, mais pour autant Korn n’est pas devenu has been au même titre que les groupes de neo-metal français (et pan dans leurs dents, en même temps ils étaient tous tellement nuls et débiles qu’ils le méritaient ^^)(oh putain ! on me dit dans l’oreillette qu’AqME existerait toujours !!!). Quant à ouvrir pour Ozzy, le groupe l’a déjà fait par le passé, ouvrir pour Ozzy ça ne veut pas dire qu’on est ruiné ou mort médiatiquement : personne ne refuse d’ouvrir pour le Godfather of Metal (je rappelle qu’au Ozzfest tout le monde venait, ni plus ni moins, OUVRIR pour Ozzy… Korn inclus, ils auraient dû y être en 98 mais avait dû annuler pour je ne sais plus quelle raison (la femme de Head venait d’accoucher, je crois)) et d’autre part Ozzy est un des artistes metal les plus populaires aux USA, je ne parierai pas qu’il ne soit pas beaucoup plus important en terme de ventes et d’image que Korn sur la dernière décennie (d’autant que Korn n’a jamais été aussi énorme dans son pays que les Français voulaient le croire). Si on mélange les deux, rien d’étonnant à ce que Korn ouvre pour Ozzy.

    Sinon l’album est moyen. Très prévisible (tout comme le précédent) avec de bons moments mais des lignes de chants vraiment faibles et éculées. C’est marrant, finalement à l’époque SYOTOS le groupe évoluait plus, même si c’était dans une très mauvaise direction. Là on est dans une nouvelle parodie de LIP et FTL, pas désagréable mais à part Superlu7 et deux ou trois fans hardcore qui écoutera ça dans deux ans ? (je veux dire un an)(voire six mois) SYOTOS était assez laid (merci The Matrix), mais au moins il avait un truc, il ne laissait pas indifférent, même si on pouvait le trouver mauvais. Korn III, comme Korn 2007, est juste un disque insipide qu’on oublie aussitôt écouté.

  • Benjamin F
    14 juillet 2010
    @Superflu : Peu importe les intentions, seul compte résultat. Que Korn essaye de se renouveler n’est pas une donnée qualitative en soi. Certaines des orientation m’ont plu (Untilted) d’autres moins mais c’est toujours un groupe que j’ai suivi. Après je ne doute pas qu’il y ait encore des fans de Korn (et tant mieux pour eux) mais je reste étonné de voir certains scandalisés pour un 6/10 qui reste une note plutôt honnête pour un album qui ne laissera probablement aucune trace dans l’histoire de Korn.

  • Benjamin F
    14 juillet 2010
    @Thomas : Oui certes mais je vois pas trop où tu veux en venir dans ton premier paragraphe :) Ok Korn vend des albums au Etats-Unis et continue d’avoir un public en France même si celui-ci s’est restreint. Mais je ne suis pas sûr que le sujet soit là. J’avais l’impression que le débat portait vraiment sur l’album et le « changement »/ »retour aux sources ». Surtout que quand les gens disent que tout le monde se fout de Korn c’est à prendre hors de son contexte réel. C’est comme si je dis que personne n’attend le nouvel album de No Doubt, c’est surement faux, ils en vendront surement des tonnes, mais so what. Quand on dit que les gens se foutent d’un groupe, c’est un ressenti. Dans l’idée ça ne m’aurait même pas choqué de lire ça sur Pearl Jam (c’est pour dire). Après pour les concerts. Oui oui c’est pas déshonorant de faire la première partie de Ozzy mais ne pas réussir à remplir un Bataclan alors que 4 ans auparavant tu faisais des Bercy sold out, c’est pas signe de vitalité dans un pays :)

    En revanche, ils ne se la jouaient pas du tout come-back du vrai Korn en 2007. Au contraire Untilted est l’album le moins Kornien de leur discographie et de loin l’un des plus complexes avec des titres qui tiennent bien la distance.

    Mais oui le problème principal de ce Korn III – Remember Who You Are, c’est qu’il laisse indifférent, c’est un disque qui ne demande aucun engagement…

  • Thomas
    14 juillet 2010
    Oui enfin la différence c’est que Korn, contrairement à No Doubt, n’est pas un groupe mainstream. Le groupe conserve les faveurs d’un public important à supérieur à celui de la plupart des groupes dont nous parlons chaque jour sur nos blogs, et ce n’est pas un public de ménagères ou d’auditeurs occasionnels, mais bien de fans de rock. Son succès commercial va tout de même de paire avec une certaine crédibilité. Dans mon esprit – mais je me suis sans doute mal exprimé – c’est tout de même très différent.

    La vérité c’est surtout que la presse française, après nous avoir bassiné avec ce groupe pendant des années, n’en a plus rien à foutre aujourd’hui. Son aura médiatique en France s’en ressent donc pas mal. Pearl Jam a vécu la même chose passée la mode grunge et en un sens, Korn est un peu le Pearl Jam de la génération post-grunge. Et Pearl Jam, crois-moi, si tout le monde s’en fout chez nous, c’est loin d’être le cas dans leur pays ;-)

  • Superlu7
    14 juillet 2010
    « La vérité c’est surtout que la presse française, après nous avoir bassiné avec ce groupe pendant des années, n’en a plus rien à foutre aujourd’hui. Son aura médiatique en France s’en ressent donc pas mal. Pearl Jam a vécu la même chose passée la mode grunge et en un sens, Korn est un peu le Pearl Jam de la génération post-grunge. »

    Je suis tout à fait d’accord avec cela même si la comparaison prête à sourire au premier abord.
    A l’époque (en 98-99), Rocksound faisait la pluie et le beau temps en matière de presse musicale. Gavage en 1998 avec « Follow the leader ». Puis, je me rappelle à quel point ils ont descendu « Issues » lors de sa sortie en 1999, ceci (toutes proportions gardées évidemment) entraînant la désaffection de pas mal de fans.
    Aujourd’hui, le souci c’est que le public n’est plus le même. On a pris 10 ans dans la tronche, on n’écoute plus forcément les mêmes choses, on n’a plus les mêmes intérêts. Peu de personne achète encore un CD c’est dire…
    Alors quand on me dit que KoRn ou Pearl Jam sont des groupes qui n’intéressent plus grand monde, je suis d’accord. Comme le fait d’écouter un CD en entier sur sa chaîne plutôt qu’écouter un morceau par-ci par-là sur ITunes.

    Je dois être vieux jeu… Merde, je n’ai que 24 ans ! O_o

  • Anonymous
    15 juillet 2010
    « Glorieux anonyme » haha les démago de merde…
    et « Certes, Jonathan Davis a passé l’age de porter des survets Adidas et Fieldy devrait arrêter de jouer dans Pirates des Caraïbes » c’est vachement constructif comme commentaire…

    Boulets !

  • Benjamin F
    15 juillet 2010
    @Thomas : Oui mais quand tu dis la presse français, tu parles de magazines qui ont tous disparu, non ? :p Sinon après encore une fois, je me plaçais dans le référentiel français. J’avoue d’ailleurs avoir failli m’exiler pour aller dans un pays où Pearl Jam est reconnu à sa juste valeur :)

    Tu peux pas savoir comme j’ai kiffé lire dans Le Monde : « Comment faire, face à Pearl Jam, le plus grand groupe de rock des années 1990 (issu du mouvement grunge à Seattle, comme Nirvana) venu tout balayer sur son passage ? » (http://www.lemonde.fr/culture/article/2010/07/05/a-arras-apres-le-conflit-les-stars-du-rock-et-de-la-pop-ont-pris-la-citadelle_1383461_3246.html) Enfin !!!

  • Benjamin F
    15 juillet 2010
    @Superlu7 : « Puis, je me rappelle à quel point ils ont descendu « Issues » lors de sa sortie en 1999″ –> Mais oui tout à fait ! Quand j’écris « les plaines mortes de Bakersfield » c’est justement une référence à cette critique qui s’intitulait « Bakersfield : plaines mortes » ou quelque chose dans ce genre :)

    Pour Pearl Jam, ça reste un mystère pour moi dans le sens où ils sont loin de faire une musique déconnectée de certains groupes folk-rock actuels qui récoltent pourtant eux un sacré succès critique…

  • Rom
    15 juillet 2010
    C’est là qu’on voit le problème des critiques en musique. C’est que l’appréciation d’un album est hyper-objective, et donc, l’auteur sera insulté par beaucoup parce qu’il n’a pas trouvé l’album bon, ou à cause du contraire (oui ça peut arriver).

    Perso, j’ai très très moyennement aimé les deux albums précédents, et là je ne décroche plus du petit dernier.

    A leur époque j’ai adoré Issues et Untouchables, (donc là normalement je dois aussi me faire insulter) ainsi que TALITM, si, si. :P

    Mais c’est vrai que le problème avec ce groupe, c’est que dès qu’ils changent un peu de direction, c’est pas bon, et s’ils font ce qu’ils ont déjà fait, c’est pas bon non plus parce que finalement c’est trop la même chose ou pire, parce qu’ils ont menti sur leur « fameux » retour aux sources.

    Je trouve beaucoup de courage à l’auteur, qui déjà n’a pas sombré totalement dans le « KoRn c’est fini depuis LIP » et qui maintenant s’expose à la pluie d’agressivité habituelle.

  • Benjamin F
    15 juillet 2010
    @Rom : Merci pour ton commentaire de soutien, ça fait plaisir. C’est sûr que malgré tout l’affectif que je peux avoir pour Korn, j’ai essayé d’écrire une critique objective et modérée. Je défends Untilted et je précise bien qu’il faut réhabiliter Korn, et pourtant j’aurai probablement eu les mêmes commentaires si j’avais craché mon venin et collé un 2/10. J’en arrive vraiment à la conclusion que l’article n’est pas lu en entier :)

    Sinon à part, Take a Look in the Mirror, j’aime globalement tous les Korn. Même si je m’en moque un peu ici, il faut avouer que la prod de Untouchables colle une claque par exemple.

    Enfin le groupe reste dans une position pas facile en terme d’orientation. Le truc c’est que maintenant il faut qu’ils choisissent en fonction d’eux et plus en fonction de nous.

  • Superlu7
    15 juillet 2010
    « Mais c’est vrai que le problème avec ce groupe, c’est que dès qu’ils changent un peu de direction, c’est pas bon, et s’ils font ce qu’ils ont déjà fait, c’est pas bon non plus parce que finalement c’est trop la même chose ou pire, parce qu’ils ont menti sur leur « fameux » retour aux sources. »
    Oui c’est tout à fait ça. KoRn pose toujours un problème a chaque nouvel album. Si il innove, on lui reproche son changement de style. Si il essaye de recoller aux racines, on lui reproche de ne pas se fouler.

    « Enfin le groupe reste dans une position pas facile en terme d’orientation. Le truc c’est que maintenant il faut qu’ils choisissent en fonction d’eux et plus en fonction de nous. »
    C’est également ce que je pense. Mais quand le groupe envisage un « retour aux sources », penses-tu que c’est uniquement pour satisfaire les fans en perdition ? Je pense que c’était également ce que le groupe voulait faire, renouer avec Ross Robinson et ne plus s’éparpiller.

    Quant à ta critique, je la trouve assez réaliste, peut-être un peu trop de passages caricaturaux, mais ce doit être ton style d’écriture. Et puis je me dis que 6/10 c’est pas si mal comparé au 7/20 de Métalorgie…

    Concernant Pearl Jam, ils n’ont jamais pu faire l’unanimité (surtout lorqu’on lit les critiques de Rock&Folk) alors que ce groupe est pour moi l’un des plus inspirés qui soit, avec certes des passages à vide. Je les ai vu en concert il y a deux semaines à Arras. Impressionnant.

  • Benjamin F
    15 juillet 2010
    @Superflu7 : « peut-être un peu trop de passages caricaturaux, mais ce doit être ton style d’écriture » –> Ah non c’est pas vraiment mon style (enfin je ne crois pas^^) c’est jusque le groupe s’y prêtait bien et que c’était une bonne occasion de varier un peu les plaisirs (pas toujours évident de sortir de la routine de la critique…).

    J’ai lu chronique de Metalorgie, j’avoue qu’ils ont pas fait de prisonniers :)

    Sinon j’ai arrêté de lire Rock&n&Folk suite à leur critique de Yield où ils avaient mis deux étoiles :p

  • Rom
    15 juillet 2010
    Oui d’ailleurs je me posais une question : est-ce le groupe qui est allé chercher Ross Robinson, ou est-ce lui qui a voulu reprendre les choses en main?

    C’est peut-être les deux à la fois mais j’ai vraiment l’impression que la deuxième hypothèse est la plus vraie des deux, que Robinson a attendu que le contrat du groupe avec la maison de disque précedente soit terminé pour les approcher (car il a l’air de s’être beaucoup investi dans la production de cet album, à moins que ça soit sa manière habituelle de travailler). Mais je me trompe peut-être.

  • Benjamin F
    15 juillet 2010
    @Rom : Franchement, je n’en ai aucune idée et je n’ai lu aucune interview où c’est mentionné, mais si quelqu’un à l’info je suis preneur :)

  • Superlu7
    15 juillet 2010
    Voilà ce qu’on peut trouver sur le sujet, la version officielle en tous cas :

    Music producer ROSS ROBINSON is slated to be producing KORN’s ninth studio album later this year, according to vocalist JONATHAN DAVIS.

    In the exclusive live online chat in the band’s KORN KORNER last night, Davis revealed that he’s been in contact with ROBINSON and that he’s due to be producing the next LP.

    « I don’t know what it will be like, » DAVIS said regarding the album’s sound. « But I know who’s going to produce the next album – I have been talking to him. I’ll tell you… ROSS ROBINSON.

    « We’re probably going to start writing in Nov/Dec [and it will] be out summer 2009, maybe. »

    The vocalist also spoke openly regarding the departures and rumours following guitarist BRIAN « HEAD » WELCH and drummer DAVID SILVERIA, saying they don’t want to come back yet.

    « HEAD doesn’t want to come back yet. I miss him so fucking bad, but I don’t think he is ready to be put back in the element he ran from, » DAVIS said. « Drugs are everywhere and I think he’s not ready to be around it yet.

    « I think FIEDLY can help him alot because he’s Christian and sober and does fine.

    « Now, DAVID, I don’t know what’s going to happen there, I just think he is done with music – it’s not his passion anymore. It sucks but he has to be happy, right?

    « We are very happy with RAY [LUZIER, ARMY OF ANYONE]. Everytime I see him he’s got a drum magazine or a drumstick in his hands – it pumps me and FIELDY and MUNKY up.

    « Maybe one day you will see HEAD up there with us, I hope. »

    Enfin, pour savoir qui a souhaité travailler avec qui en premier… Mystère !

  • Thomas
    15 juillet 2010
    En réalité Benjamin, le cas de Pearl Jam est très explicable (comme celui de Korn, d’ailleurs). PJ évolue dans un registre classic-rock/adult-rock (voire parfois arena-rock) qui n’a jamais eu d’existence concrète en France, ou alors uniquement au sens péjoratif. C’est du rock qui bouge mais pas trop, ni punk ni hard, pas vraiment pop, pas réellement folk, bref c’est un genre de rock-sans-roll que les Français, dans leur écrasante majorité, n’ont jamais compris. De nombreux artistes américains ont souffert de ça. Springsteen lui-même a dû attendre des décennies avant d’être adoubé par la presse française sérieuse. Jesse Malin, son plus digne héritier, ses disques ne sortent même pas chez nous. Et ils sont nombreux dans le genre à être royalement ignorés parce qu’ils ont quelque chose de « trop profondément américain » pour la presse française, très anti-américaine comme chacun sait. Qui au début des nineties préférait bien évidemment le punk Cobain, tant pis si dans les faits, Eddie Vedder était un type bien plus radical et engagé. En plus Pearl Jam, double punition, était alors un gros voire très gros vendeur de disques (bien plus que Korn, pour le coup). Or la presse musicale française, il faut le rappeler, est ultra-élitiste. Le rock commercial n’a jamais eu bonne presse ici, du moins jusqu’à la résurrection de Rolling Stone (mais qui lit ce truc ?).

    Korn a des problèmes assez similaires. Pas musicalement, mais idéologiquement et socialement parlant, ça reste un groupe américain s’adressant principalement aux kids white trash – bref tout ce que la presse française déteste. Il faut se souvenir qu’à l’époque où Rocksound faisait « la pluie et le beau temps », il ne représentait en réalité pas grand-chose. On nous a beaucoup bassiné avec la mode neo, mais finalement elle a eu très peu de répercussions au sein du public français et n’a jamais vraiment réussi à fédérer le public. Par rapport au tout petit marché français, Korn a été un gros vendeur… pour un groupe de metal, mais c’est à peu près tout… et ce fut à peu près le seul (je ne compte pas Limp Bizkit période je-massacre-les-Who, on n’est plus dans le neo… voire plus dans la musique). Probable que le style était trop violent. Et puis il a manqué aussi, sans doute, un groupe de neo français pour faire le break, à la manière de ce que les BB Brunes ont fait (je parle toujours du point de vue du succès commercial et populaire) pour le revival rock anglo-saxon (si les concerts de Doherty sont sold-out aujourd’hui, il le doit en grande partie à ces morveux). Pour finir sur ce point, il n’est d’ailleurs pas inintéressant de noter qu’à la même époque Manson, tout aussi américain mais à la sensibilité et à l’esthétique beaucoup plus européennes, avait un succès beaucoup plus transversal.

  • Benjamin F
    16 juillet 2010
    @Superlu 7 : Merci pour toutes les infos, même si effectivement on n’en sait pas tellement plus :)

    @Thomas : Oui je connais bien la thèse « Springsteen » mais le problème est bien là. Je n’ai jamais considéré Pearl Jam comme un groupe d’adult rock et encore moins d’arena Rock. Mis à part Ten, je ne vois aucun album qui peut être considéré comme tel. Au contraire, ils sont liés et en terme d’influence (Neil Young, les Dead Kennedys, les Who) et en terme de fréquentation (Sean Penn, la récente BO de Into The Wild) à un milieu qui est en général soutenu par la presse française. Qu’il s’agisse des chansons folk ou des chansons plus rock, PJ a pour moi tout à fait sa place au milieu de la scène rock qu’il s’agisse des groupes indie très americana comme The National, Spoon voir les Whites Stripes ou des grosses machines comme REM et U2 (damnation). En fait il y a un paquet de groupes de neo rock actuel auxquels je trouve que PJ fait la nique sur leur propre terrain. Pour moi c’est parfois comme si tout le monde se pâmait devant Elliott Smith tout en pensant que Leonard Cohen était un has been qui faisait des chansons chiantes. Sans parler que de toute façon, Pearl Jam n’est absolument pas un groupe commercial, enfin pas plus qu’un Radiohead ou que tout autre groupe qui vend des albums sans perdre sa crédibilité au près de la presse. Voilà donc si tes explications sont justes d’un point de vue historique (ça s’est vraiment passé comme ça), et bien je n’arrive toujours pas à comprendre l’interprétation qui est faîte de la musique du groupe.

    En revanche pour Korn, on est bien là au coeur du problème. Après il y a eu des groupes de néo français pour faire le break (Pleymo remplissait même des Zenith à une époque ; Enhancer passait sur Canal ; et Watcha… bon ok c’était pas facile pour Watcha^^), c’est juste que le break n’a pas duré. Mais bon finalement ce débat peut être généralisé au metal en général. Combien de groupe de metal ont-ils été adoubé en France ? Si tu enlèves ceux qui ont une approche un peu plus intello à même de séduire via des concepts (Tool, NIN, Sunn O, le Roots de Sepultura), cela reste un style hautement méprisé. Ce n’est même plus le truc des kids white trash… c’est comme s’il s’agissait d’un style qui n’était pas vraiment de la musique. Si tu prends des mag comme les Inrocks ou Telerama, tu peux t’attendre à trouver de tout, de la variet au reggae en passant par de la world et du hip hop de tout horizon, mais en revanche jamais rien sur Slayer. Dans l’idée, je m’en fiche un peu, mais c’est juste qu’étant passionné de sique et ne méprisant aucun style, ce dédain du métal m’a toujours laissé perplexe. Je dois être trop premier degré mais je ne trouve pas qu’un mec aux cheveux long sapé en noir soit plus ridicule qu’un kids à mèche qui porte des lunettes de soleil même la nuit, je ne trouve pas que la noirceur et la violences des blasts soit plus infantilisante que le flow et les textes de certains rappeurs. Voilà, je m’en fous mais je ne comprends pas.

  • Benjamin F
    16 juillet 2010
    @Superlu 7 : Merci pour toutes les infos, même si effectivement on n’en sait pas tellement plus :)

    @Thomas : Oui je connais bien la thèse « Springsteen » mais le problème est bien là. Je n’ai jamais considéré Pearl Jam comme un groupe d’adult rock et encore moins d’arena Rock. Mis à part Ten, je ne vois aucun album qui peut être considéré comme tel. Au contraire, ils sont liés et en terme d’influence (Neil Young, les Dead Kennedys, les Who) et en terme de fréquentation (Sean Penn, la récente BO de Into The Wild) à un milieu qui est en général soutenu par la presse française. Qu’il s’agisse des chansons folk ou des chansons plus rock, PJ a pour moi tout à fait sa place au milieu de la scène rock qu’il s’agisse des groupes indie très americana comme The National, Spoon voir les Whites Stripes ou des grosses machines comme REM et U2 (damnation). En fait il y a un paquet de groupes de neo rock actuel auxquels je trouve que PJ fait la nique sur leur propre terrain. Pour moi c’est parfois comme si tout le monde se pâmait devant Elliott Smith tout en pensant que Leonard Cohen était un has been qui faisait des chansons chiantes. Sans parler que de toute façon, Pearl Jam n’est absolument pas un groupe commercial, enfin pas plus qu’un Radiohead ou que tout autre groupe qui vend des albums sans perdre sa crédibilité au près de la presse. Voilà donc si tes explications sont justes d’un point de vue historique (ça s’est vraiment passé comme ça), et bien je n’arrive toujours pas à comprendre l’interprétation qui est faîte de la musique du groupe.

    En revanche pour Korn, on est bien là au coeur du problème. Après il y a eu des groupes de néo français pour faire le break (Pleymo remplissait même des Zenith à une époque ; Enhancer passait sur Canal ; et Watcha… bon ok c’était pas facile pour Watcha^^), c’est juste que le break n’a pas duré. Mais bon finalement ce débat peut être généralisé au metal en général. Combien de groupe de metal ont-ils été adoubé en France ? Si tu enlèves ceux qui ont une approche un peu plus intello à même de séduire via des concepts (Tool, NIN, Sunn O, le Roots de Sepultura), cela reste un style hautement méprisé. Ce n’est même plus le truc des kids white trash… c’est comme s’il s’agissait d’un style qui n’était pas vraiment de la musique. Si tu prends des mag comme les Inrocks ou Telerama, tu peux t’attendre à trouver de tout, de la variet au reggae en passant par de la world et du hip hop de tout horizon, mais en revanche jamais rien sur Slayer. Dans l’idée, je m’en fiche un peu, mais c’est juste qu’étant passionné de sique et ne méprisant aucun style, ce dédain du métal m’a toujours laissé perplexe. Je dois être trop premier degré mais je ne trouve pas qu’un mec aux cheveux long sapé en noir soit plus ridicule qu’un kids à mèche qui porte des lunettes de soleil même la nuit, je ne trouve pas que la noirceur et la violences des blasts soit plus infantilisante que le flow et les textes de certains rappeurs. Voilà, je m’en fous mais je ne comprends pas.

  • Benjamin F
    16 juillet 2010
    @Superlu 7 : Merci pour toutes les infos, même si effectivement on n’en sait pas tellement plus :)

  • Benjamin F
    16 juillet 2010
    @Thomas : Oui je connais bien la thèse « Springsteen » mais le problème est bien là. Je n’ai jamais considéré Pearl Jam comme un groupe d’adult rock et encore moins d’arena Rock. Mis à part Ten, je ne vois aucun album qui peut être considéré comme tel. Au contraire, ils sont liés et en terme d’influence (Neil Young, les Dead Kennedys, les Who) et en terme de fréquentation (Sean Penn, la récente BO de Into The Wild) à un milieu qui est en général soutenu par la presse française. Qu’il s’agisse des chansons folk ou des chansons plus rock, PJ a pour moi tout à fait sa place au milieu de la scène rock qu’il s’agisse des groupes indie très americana comme The National, Spoon voir les Whites Stripes ou des grosses machines comme REM et U2 (damnation). En fait il y a un paquet de groupes de neo rock actuel auxquels je trouve que PJ fait la nique sur leur propre terrain. Pour moi c’est parfois comme si tout le monde se pâmait devant Elliott Smith tout en pensant que Leonard Cohen était un has been qui faisait des chansons chiantes. Sans parler que de toute façon, Pearl Jam n’est absolument pas un groupe commercial, enfin pas plus qu’un Radiohead ou que tout autre groupe qui vend des albums sans perdre sa crédibilité au près de la presse. Voilà donc si tes explications sont justes d’un point de vue historique (ça s’est vraiment passé comme ça), et bien je n’arrive toujours pas à comprendre l’interprétation qui est faîte de la musique du groupe.

    En revanche pour Korn, on est bien là au coeur du problème. Après il y a eu des groupes de néo français pour faire le break (Pleymo remplissait même des Zenith à une époque ; Enhancer passait sur Canal ; et Watcha… bon ok c’était pas facile pour Watcha^^), c’est juste que le break n’a pas duré. Mais bon finalement ce débat peut être généralisé au metal en général. Combien de groupe de metal ont-ils été adoubé en France ? Si tu enlèves ceux qui ont une approche un peu plus intello à même de séduire via des concepts (Tool, NIN, Sunn O, le Roots de Sepultura), cela reste un style hautement méprisé. Ce n’est même plus le truc des kids white trash… c’est comme s’il s’agissait d’un style qui n’était pas vraiment de la musique. Si tu prends des mag comme les Inrocks ou Telerama, tu peux t’attendre à trouver de tout, de la variet au reggae en passant par de la world et du hip hop de tout horizon, mais en revanche jamais rien sur Slayer. Dans l’idée, je m’en fiche un peu, mais c’est juste qu’étant passionné de sique et ne méprisant aucun style, ce dédain du métal m’a toujours laissé perplexe. Je dois être trop premier degré mais je ne trouve pas qu’un mec aux cheveux long sapé en noir soit plus ridicule qu’un kids à mèche qui porte des lunettes de soleil même la nuit, je ne trouve pas que la noirceur et la violences des blasts soit plus infantilisante que le flow et les textes de certains rappeurs. Voilà, je m’en fous mais je ne comprends pas.

  • Benjamin F
    16 juillet 2010
    @Thomas : Oui je connais bien la thèse « Springsteen » mais le problème est bien là. Je n’ai jamais considéré Pearl Jam comme un groupe d’adult rock et encore moins d’arena Rock. Mis à part Ten, je ne vois aucun album qui peut être considéré comme tel. Au contraire, ils sont liés et en terme d’influence (Neil Young, les Dead Kennedys, les Who) et en terme de fréquentation (Sean Penn, la récente BO de Into The Wild) à un milieu qui est en général soutenu par la presse française. Qu’il s’agisse des chansons folk ou des chansons plus rock, PJ a pour moi tout à fait sa place au milieu de la scène rock qu’il s’agisse des groupes indie très americana comme The National, Spoon voir les Whites Stripes ou des grosses machines comme REM et U2 (damnation). En fait il y a un paquet de groupes de neo rock actuel auxquels je trouve que PJ fait la nique sur leur propre terrain. Pour moi c’est parfois comme si tout le monde se pâmait devant Elliott Smith tout en pensant que Leonard Cohen était un has been qui faisait des chansons chiantes. Sans parler que de toute façon, Pearl Jam n’est absolument pas un groupe commercial, enfin pas plus qu’un Radiohead ou que tout autre groupe qui vend des albums sans perdre sa crédibilité au près de la presse. Voilà donc si tes explications sont justes d’un point de vue historique (ça s’est vraiment passé comme ça), et bien je n’arrive toujours pas à comprendre l’interprétation qui est faîte de la musique du groupe.

  • Benjamin F
    16 juillet 2010
    @Thomas :
    En revanche pour Korn, on est bien là au coeur du problème. Après il y a eu des groupes de néo français pour faire le break (Pleymo remplissait même des Zenith à une époque ; Enhancer passait sur Canal ; et Watcha… bon ok c’était pas facile pour Watcha^^), c’est juste que le break n’a pas duré. Mais bon finalement ce débat peut être généralisé au metal en général. Combien de groupe de metal ont-ils été adoubé en France ? Si tu enlèves ceux qui ont une approche un peu plus intello à même de séduire via des concepts (Tool, NIN, Sunn O, le Roots de Sepultura), cela reste un style hautement méprisé. Ce n’est même plus le truc des kids white trash… c’est comme s’il s’agissait d’un style qui n’était pas vraiment de la musique. Si tu prends des mag comme les Inrocks ou Telerama, tu peux t’attendre à trouver de tout, de la variet au reggae en passant par de la world et du hip hop de tout horizon, mais en revanche jamais rien sur Slayer. Dans l’idée, je m’en fiche un peu, mais c’est juste qu’étant passionné de sique et ne méprisant aucun style, ce dédain du métal m’a toujours laissé perplexe. Je dois être trop premier degré mais je ne trouve pas qu’un mec aux cheveux long sapé en noir soit plus ridicule qu’un kids à mèche qui porte des lunettes de soleil même la nuit, je ne trouve pas que la noirceur et la violences des blasts soit plus infantilisante que le flow et les textes de certains rappeurs. Voilà, je m’en fous mais je ne comprends pas.

  • Ilo
    16 juillet 2010
    @Anonyme

    « Parce que bon, je le signale au glorieux Anonyme : un 6/10, ça équivaut à un 12/20″

    «  »Glorieux anonyme » haha les démago de merde.. »

    Euh… non là c’est pas démago c’est franchement ironique, il se fout de ta gueule en fait. Et il a bien raison…

  • Superlu7
    16 juillet 2010
    Le parallèle avec Manson est intéressant également. Qui se soucie de lui au jour d’aujourd’hui ? Malheureusement, dire aujourd’hui que l’on écoute ce groupe ça fait un peu has been ou ado attardé. C’est dommage et Manson subit maintenant le revers du succès énorme qu’il a rencontré avec « mechanical animals » au grand désarroi des fans de la première heure.
    Pour KoRn ca a été la même chose milieu des années 2000. Combien de fois s’est-on foutu de moi lorsque j’affirmais aimer ce groupe ? « KoRN ? Ce groupe existe encore ? C’est quand que tu passes a autre chose ? Oh non moi j’écoute plus ! »
    Le problème à mon avis, et c’est valable pour tout un tas de groupes de rock, de métal ou de « néo », c’est que KoRn est devenu trop populaire à un moment donné, poussant pas mal de monde à juger leur musique « commerciale ». Le monde du métal (excusez moi les métalleux purs et durs) est un milieu quand même très hermétique et dès qu’un groupe perce et plait à beaucoup de monde ça devient de la merde. Comme si le succès n’était pas compatible avec le genre métal. Comme si vendre des millions de CDs (32 pour KoRn dans le monde) discréditait.
    Certes cela change forcément la donne quelque part mais quand même… Que l’on n’aime pas un album je le comprends. Mais que les mêmes qui portaient KoRn aux nues déclarent un truc du genre « c’est la pire chose qui ait pu arriver au métal » aujourd’hui, ça me laisse perplexe…

  • Dom
    20 juillet 2010
    Tu résumes bien la carrière de Korn depuis Issues. L’album, je le trouve assez pathétique ; au fond, j’y crois plus du tout à ce groupe qui aurait, selon moi, dû arrêter dès le départ de Head. Quant au son de Korn, s’il fut novateur dans les années 90, il est facilement reproductible puisqu’il tient (principalement) au simple fait de jouer avec une corde de basse supplémentaire sur les manches et à accorder le tout pour obtenir une tension similaire à ce que pourraient fournir des spaghettis.

    @Superlu7, Manson, c’est un autre cas : son succès et sa musique, il le doit à ses musiciens et producteurs. Il n’a apporté que l’imagerie et les textes. Or, son orgueil l’a poussé à rejeter tout ceux qui, en lui donnant du succès, recevaient eux-même des éloges (mérités). Bref, pour moi, rien à voire avec les pionniers du « neo-metal ».

  • Michaël
    21 juillet 2010
    J’avoue ne pas avoir lu tous les commentaires (je m’arrête généralement à ceux qui commencent par « journaliste frustré », c’est un peu le point Godwin du rock-critic). Du coup, au risque de répéter ce qui pourrait déjà avoir été dit, il y a aussi une référence évidente au passé dans la pochette. Il y en a deux, mais dans les deux cas (l’une plus évidente que l’autre), on est en présence d’une re-mise en scène de la pochette de l’album « Korn », avec ce qu’on peut deviner être un prédateur sexuel et une petite fille. Sauf que cette fois-ci il est dans une voiture… Voilà, c’est tout.

  • Benjamin F
    21 juillet 2010
    @Michaël : Yeap ! J’ai d’ailleurs choisi d’illustrer la critique par celle la moins marquée pour éviter d’en remettre une couche sur le côté retour aux sources trop marqué. Merci pour ton com !
    ++

  • Anonymous
    19 août 2010
    C’est n’importe quoi. Tout ce qui est écrit n’est que de la pure subjectivité réécrite our paraître en tant que vérité générale. Cela ne sert déjà à rien d’écrire un tel texte, mais en plus pour y mettre de la merde… C’est affligeant, il n’y a pas à dire que Korn fait un mauvais album, que la musique est mauvaise et ceci et cela, on aime ou on aime pas. Ce genre de conneries ne devrait même pas être publier, j’aurais honte à votre place. Vous ne vous rendez même pas compte de la connerie de ce texte. Retour au sources trop marqué, c’est quoi ces conneries ? Voix trop forcé de Jonathan Davis, mais t’as déjà bien écouter les albums de Korn ?? Tu crois que c’est de la barbarie ce qu’il chante et qu’il se défonce la voix pour faire « un retour aux sources trop marqué » ?

  • Anonymous
    19 août 2010
    Bonjours a tous, voilà j’ai découvert Korn il y a peu avec cette album, je le trouve éxtra, n’etan pas un grand amateur de metal et m’arrétent au black album de metallica… Je trouve que l’abum est bien écrit, il faut le voir en tant que t’el c’est un album qu’il faut écouté du début a la fin et pas chanson par chanson dans ce cas il pert tous son sens.
    Perso je n’est jamais ressenti autan d’émossion dans de la musqiue autan dur que dnas cette album.
    Au niveau de la musique en elle meme, c’est complex, bien écrit, recherché, tres bien arranger et tres bien joué. C’est de la musique de haut vol ce que je trouve tres rare dans ce style de musique.

  • Anonymous
    24 août 2010
    moi je connait pas assez korn pour juger mes je trouve quand meme que cet album est pas mal du tout. mais je dois l’avouer li ne sont pas mieu q avant

  • Anonymous
    24 août 2010
    moi en tout cas je kife encore korn quand on commence a aimer un groupe on l’aime jusqu’a la fin en tout cas c’est se que je pense

  • Anonymous
    28 août 2010
    Etant un fan de la première heure mais étant aussi passé à des choses plus techniques en métal, j’ai toujours eu une certaine affection pour Korn juste parce que c’est le premier groupe de métal que j’ai écouté (comme beaucoup de la génération 90′s, maintenant les gamins attaquent direct du Suicide Silence…les temps changent LOL).
    Je ne suis pas d’accord sur certains trucs, Untouchables est « techniquement » l’un de leurs meilleurs albums, dont Issues. Pour moi ça a commencé à se barrer en cacahuète à partir de TALITM et SYOTOS a mis le coup grâce bien que certains titres soient intéressant.
    Pour en revenir à cet album, j’étais perplexe en écoutant R u Ready to live? puis un peu rassurer par Oildale mais au final pas super emballé même s’il y a du mieux. la grosse déception a été les structures des chansons, le son des grattes et la crédibilité de Davis.
    Le mec a la belle vie et il arrive encore à chialer sur son sort, les lyrics sont simplistes, dommage car on ne m’enlèvera pas de l’idée que JD est une des meilleurs voix qu’il puisse exister. Les guitares ont perdu de leur lourdeur (Head?!quand reviens tu), les structures sont pas très recherchées (« bon allez les gars on rajoute 2-3 refrains histoire de rallonger un peu la durée du disque »).
    Pour moi c’est toujours pas ça mais c’est toujours mieux que ce Untitled qu’ils ont pondu (je dirais même « chier » tellement il est pourri).
    Si un jour ils reforment le groupe originel, là mes oreilles seront attentives…pour l’instant ce ne sera qu’un album de plus sur mon ordi.
    Deftones a su garder une crédibilité avec un peu moins de paillettes. En attendant, je vais me mettre un bon Meshuggah LOL

  • Anonymous
    3 octobre 2010
    Des fois c’est marrant comme on peut penser la même chose : 5 album sympa, j’ai beaucoup ri avec take a look in the mirror (même si les sonorités me plaisaient), les autres album avec 3 chansons potables sur chaque…
    Pourtant je continue à écouter, comme dis plus haut, Jonathan Davis a vraiment une voix et un chant terrible (faudrait quand même qu’il revoit son chant : moins de chansonnette, moins forcée).
    Le départ de head fait que la guitare est moins explosive.
    Et pour ma part, je pense surtout que le départ de David Silveria à la batterie fait qu’on aura plus jamais ces rythmes lourds, qui tombent quand il faut, avec sa dextérité de jazzman qu’il utilisait toujours avec parcimonie, mais difficilement reproductible…Suffit d’entendre le live de « blind » dans cet album : je ne sais pas de quand ça date, mais ça m’étonnerait que ce soit David Silveria à la batterie. Chaque break oblige le groupe à ralentir pour poursuivre. Le rythme dans ce live est plus rapide que l’original, mais quand même, que la batterie soit si poussive, ça fait mal au coeur.
    Ce cher David Silveria avait un jeu d’une pureté et d’une précision exemplaire et pourtant, sans en faire trop.

  • Milwayne
    18 mars 2011
    Moi j’ai toujours été fan de KoRn depuis ses débuts. C’est vrais qu’ils essayent de se réinventer, et alors? Ca donne quelque chose de bien au final. Regardez Metallica, qui sort Death Magnetic, un excellent album après 3 autres pas terribles. On a toujours des moments de faiblesse et aucun groupe n’est parfait. Maiden reste aussi mythique malgré quelques albums sans âmes. Moi j’adore KoRn et je trouve que cet album envoie! Alors si c’est la voie qu’ils ont trouvé, he ben qu’ils continuent car ils peuvent encore aller loin.

  • Benjamin Fogel
    18 mars 2011
    @Milwayne : D’ailleurs j’adore le Death Magnetic de Metallica ! Ca c’était du retour !

    http://www.playlistsociety.fr/2008/10/metallica-death-magnetic-8510/1458/

  • Zamal974
    1 juin 2011
    Korn c’est pour moi le groupe du néo métal des année 90…! sur leur 4 premiers albums ils étaient vraiment superb! des pur sons, des pur ambiance, des cornemuses avec du métal… !
    l’apogé c’est bien sur « issue » mais pour moi « untoutchbles  » entre qu en mm dans les albums cultes du groupe…j’adore l’ambiance qui s’en dégage!!

    ensuite ya eu « take a look…. » bé moi jle trouve super cet album..au moin ya du punch, c’est accrocheur ,ya un fil qui ce suit…sa hurle! il est puissant xomme album! jvois pas pk les gens l aime pas celui là!

    aprés je suis d’accord… »in the other side.. » bon il reste écoutable, ya une ambiance qui s en dégage loin d etre désagréable à l époque ya déjà un membre qui C baré faut pas oublieraussi..

    mais les 2 derniers…pfff j ai du mal à écouter! ya pas de morceaux accrocheurs! korn sont bons quand ils sont accrocheur! mais là sa va dans tt les sens…! yen a qui aimerons surment …! mais c’est pas un album que je retien et qui me donne envie! pour les fans surement…mais j’ai jamais été un « fans » de ce groupe! (jesuis plus pink floyd, queen guns n roses, rolling stones… dans le rock)..bref!

    mais korn sa restera toujours dans nos mémoires…les 5 premier albums! mais c’est un groupe tjs en activité et qui font tjs des concerts! pour vu qu ils jouent leurs classic sur scénes c’est le principal!!

  • 742617000027 Note
    23 juillet 2011
    8,5 /10
    Pour ma part je trouve que KoRn III, est un bon retour au source , peut être pas le meilleur album de groupe, mais c’est tout de même un très grand album.
    le meilleur album de KoRn des années 2000.

  • Tusorapa Note
    31 juillet 2011
    3,5 /10
    j’ai ecouté les quatres premiers morceaux et il me fallait donné mon avis , c’est franchement daubé cet album …aucun riff de percutant…pas très homogène l’ensemble clairement a eviter..vous ne perdrez rien.

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