Critique de
Laurent
de Esprits Critiques

PJ HARVEY – Let England Shake

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Laurent (Auteur) Lecteurs (18 votes)
8,5 /10
8 /10

Elle est arrivée de son exode rural la guitare au poing, fruste comme un homme, terrifiante d’aridité. Asséchant l’air ambiant, elle s’est imposée en faisant parler la poudre, sans embraser les regards. Le sien semblait dire : « Vous n’êtes pas près de vous débarrasser de moi », alors qu’elle enfonçait le clou dans nos futurs stigmates. Mais la rudesse de ses manières, au fond, nous voulait beaucoup de bien. Décidée à nous servir son amour sur un plateau érodé, elle transformait notre relation en condition nécessaire et suffisante de l’extase. Est-là le désir ? En tout cas le plaisir avait un goût d’éternité et chacun de ses récits, urbains ou marins, en disait moins sur elle que sur nous-même, avant de revenir à ses fondamentaux. À ses pulsions. À elle. Uh uh.

Mais les éléments se sont accordés pour redistribuer la donne : l’eau a coulé sous les ponts, le feu a consumé sa rage et, en retrouvant ses terres, Polly Jean a épousé l’éther. Colombe dentelée, elle a tracé dans le ciel un sillon de craie blanche qui a fait pleurer le diable. Femme apaisée, elle a pourtant regardé les hommes marcher sans se retourner. Poétesse engagée, elle réserve son mordant à des considérations géo-historiques inédites, adressant à la mère patrie une lettre ouverte, béante même, comme ces cœurs qui ont trop saigné. Qu’on laisse l’Angleterre trembler au son du xylophone : du sous-sol de son abri reconverti en cabaret, la voix de Polly Jean nous parvient étouffée et métallique, mais reste habitée par vingt ans de souvenirs violents.

« Goddam’ Europeans ! Take me back to beautiful England and the grey, damp filthiness of ages. » Harassée par les migrations forcées, elle vit le mal du pays comme une colère sourde, Last Living Rose en quête désespérée de haillons d’argent à accrocher aux plaines. Alors elle se console dans la rutilance du cuivre, jusqu’aux recoins les plus touffus de son exil où ils résonnent comme une cave peuplée de mauvaises graines (In the Dark Places), quand elle n’y préfère pas les désertiques horizons américains et le clairon de la cavalerie (The Glorious Land), ce paysage sonore torride qu’on est certain d’avoir entendu il y a si longtemps, lors d’un inoubliable incendie. Refaisant le chemin des colons, elle comprend que les vraies nations naissent dans la douleur en voyant les corps des soldats tomber comme des abats de viande (The Words That Maketh Murder).

La mort est partout, fixant chacun des yeux, jusque dans les plaisanteries qui voudraient la vouer à l’oubli – alors on ne peut qu’en rire de plus belle : « Let’s head out to the fountain of death and splash about, swim back and forth and laugh out loud until the day is ending. » Et tandis que, sous un soleil moins plombé que les chairs, la troupe marche en chantant, « Death to all and everyone », la poétesse modèle tour à tour, sur sa lyre en forme d’autoharpe, les soupirs de la sainte (On Battleship Hill) et les cris de la fée (England). Son patriotisme, dernier repère et suprême contrainte, lui laisse dans la bouche un goût amer, amer comme les mains blanches qui lancent un dernier adieu aux soldats, comme les forêts piétinées par le feu de l’industrie (Bitter Branches).

« Date palms, orange and tangerine trees, and eyes are crying for everything. » Les dépeupleurs avancent en semeurs de cendres, armés de leurs faux et de leurs faux-semblants. Le glorieux fruit de la terre : des orphelins, des estropiés, et cette foule de bannis qui nagent leur évasion dans la marée noire (Written on the Forehead). La couleur de la terre, c’est ce rouge bruni que chacun voit couler en lui (The Colour of the Earth), et qui suinte d’une nature défigurée, « 400 acres of useless beachfront, dripping down death now, and now, and now ». Au cœur du no man’s land, Polly Jean attend que les brumes se dissipent et contemple le panorama.« There are no fields or trees, no blades of grass. Just unburied ghosts hanging in the wire. »

C’est là que Polly Jean vient chuchoter la vanité des combats, en entendant le vent lui susurrer sa vérité : la nature, cruelle nature, a gagné une fois de plus. L’odeur du thym a vaincu les relents du sang et, après plusieurs générations de ressentiment, la voilà qui nous pique le visage pour rappeler l’évidence. Au sommet des monticules de Bolton’s Ridge, PJ Harvey laisse les éléments lui parler et répond à la terre que ses difformités ne sont que nature, que nature humaine. Sans faire de politique, elle pleure ses craintes seule contre tous – la fin des jours d’insouciance et de pérennité. « I fear our blood won’t rise again. » Celle qui a gagné, lui a dit Bobby, c’est l’indifférence. Pourtant il n’est de plus belle victoire aujourd’hui que celle de sa nouvelle incarnation ; cette ixième version d’elle-même qui nous dit que jamais, décidément, elle ne cessera de nous faire trembler.

Note : 8,5/10

>> A lire également, la critique de Benoit sur Hop et la critique de John Doran sur The Quietus

42 commentaires
  • Benjamin Fogel Note
    15 février 2011
    8 /10
    J’aime comment ta critique résonne avec l’excellent article de The Quietus (http://thequietus.com/articles/05683-pj-harvey-let-england-shake-review).

    L’album marquera également mon début d’année ne serait-ce que par son mélange de remise en question et d’envie d’être toujours plus soi-même. Lorsque sa voix rejoint celle de Joanna Newsom tout en conservant sa rugosité naturelle, cela crée un instant hors du temps d’une émouvante fragilité.

  • Catnatt Note
    15 février 2011
    9 /10
    J’adore cet album. Vraiment, je suis tombée dedans et je barbote

    ^^

    Par contre, mais ce n’est que mon avis, ça aurait été bien d’évoquer la genese de l’album en parlant de la relation au photographe Seamus Murphy :))

    http://seamusmurphy.com/

  • Laurent
    15 février 2011
    @ Benjamin
    _ Yep, c’est mon premier vrai grand coup de coeur et c’était évidemment prévisible.

    @ Catnatt
    _ C’est clair qu’il y avait d’autres angles d’attaque mais c’était un parti pris d’évoquer le disque majoritairement à travers les textes et leur rendu « impressionniste » plutôt qu’en jouant le jeu traditionnel des références (les divers samples et clins d’oeil qui le jalonnent). Bon, j’ai réussi à en glisser quelques-unes quand même en les masquant de façon tordue. ;D

  • Erwan Note
    15 février 2011
    5,5 /10
    Mouais… encore une déception de plus cette année pour moi. Cet album ressemble fort à un best-of, rien d’innovant, un mélange des différents styles de ses albums précédents. Le début d’album est intéressant mais ensuite je trouve les titres assez faibles. Et deux grosses fautes: le sous Animal Co de Written on the Forehead et cette trompette de cavalerie sur The Glorious Land (VRAIMENT?!?).

    Et sinon, c’est un peu bizarre de retrouver cette chronique que j’ai déjà lue sur Esprits Critiques. C’est le principe du site je suppose…

  • Benjamin Fogel Note
    15 février 2011
    8 /10
    @Erwan : Au contraire, je trouve qu’elle ne se laisse pas aller à une routine que ce soit au niveau des instruments utilisés qu’au niveau de sa voix. Les titres de la deuxième moitié ne sont pas faible, c’est juste qu’elle tente quitte à se planter.

    Pour ce qui est du principe de publication, comme on l’expliquait dans le A Propos (http://www.playlistsociety.fr/a-propos/) on est sur un modèle mi-rédaction classique mi-subsidiarité. Du coup chacun fait un peu comme il veut, les articles peuvent être publiés ici et après sur le blog de l’auteur ou l’inverse. L’important pour nous est juste que chacun conserve un espace d’expression propre.

    Vu qu’on est pas dans une course au référencement, ça me va bien que les auteurs publient d’abord chez eux (ça donne l’exclus à ceux qui lisent vraiment les blogs) et après ici.

  • Catnatt Note
    15 février 2011
    9 /10
    @Erwan, « The glorious land » est je crois ma préférée. Et j’adore les trompettes de cavalerie :p. C’est une jolie pointe d’humour.
    Comme quoi les clins d’oeil ne sont pas perçus de la même façon.

  • Ska Note
    15 février 2011
    7 /10
    Il m’aura fallu plusieurs écoutes pour apprécier ce disque. J’apprécie sa diversité, le fait qu’il se situe vraiment à part dans sa discographie (seul Bitter Branches rappelle vraiment la PJ d’avant). Donc, il me réconcilie en partie avec PJ Harvey, dont je n’avais pas du tout apprécié la « björkisation » de ces dernières années (insupportable concert du Bataclan il y a deux ans, où elle se transformait en pénible castafiore toute fière de ses performances et recherches vocales). Donc, oui, ça revient un peu, et comme elle semble décidée à se réconcilier avec sa guitare, j’irai la revoir à l’Olympia dans une semaine sans traîner les pieds. Je n’aimais guère White Chalk et pourtant le concert solo du Grand Rex accompagnant ce disque fut d’une puissance phénoménale. Alors, si elle daigne offrir à ses fans quelques vieux titres (ce qu’elle ne fit pas lors de son dernier passage parisien au Bataclan), peut-être serons-nous vraiment réconciliés, Polly Jean et moi…

  • Laurent
    15 février 2011
    Chouette, du débat…

    Blague à part, je trouve la deuxième moitié du disque certainement moins évidente mais sans la moindre baisse qualitative. Et franchement, « Let England Shake » est plutôt à part dans sa disco comme le souligne Ska, je ne pense pas qu’on puisse parler d’une synthèse de ses meilleurs moments.

    Bref, à mes yeux, juste le quatrième ou cinquième grand album d’une artiste au parcours incroyable.

  • Benjamin Fogel Note
    15 février 2011
    8 /10
    Ouais j’en dis comme Laurent, on peut lui reprocher beaucoup de chose mais surement pas d’être un best of :)

  • Benoit Note
    15 février 2011
    7 /10
    j’aime la remise en question permanente de l’artiste, la prise de risque, l’envie de faire des choses différentes à chaque fois. après le résultats n’est pas toujours au rendez-vous. là c’est plutôt bon, même si j’avoue etre un peu décontenancé par certains titres et surtout assez réservé quant à l’émotion que cet album peut procurer.

  • Nathan Fournier
    15 février 2011
    Je sais pas encore quoi en penser. J’ai bien aimé. Mais je sais pas encore choisir entre le « ouais c’est bien » et le « oh mon Dieu comme c’est gigantesque ». Donc ça doit être entre les deux.

  • Benjamin Fogel Note
    15 février 2011
    8 /10
    @Benoit : Yeap j’ai lu ta critique seulement cet après-midi, du coup on vient de la rajouter en lien :)

    @Nathan Fournier : Moi aussi il me faudra encore un peu de temps (il n’est pas exclu que je modifie ma note plus tard^^). Des titres comme The Words That Maketh Murder m’interrogent vraiment et me narguent… Je prends mon temps de toute façon maintenant que Laurent s’est chargé de la critique :)

  • Panda Panda Note
    15 février 2011
    8 /10
    Oulà ça sent le neuf ici! Le site est très beau en tout cas mes félicitations! Sinon pour PJ un 8 pour ce disque qui me réconcilie avec elle après son raté en duo avec Parish…

  • Catnatt Note
    15 février 2011
    9 /10
    Je pense sincèrement que j’écouterais ce disque longtemps. Il est sans âge. Le parti pris, certes périlleux le sort du temps justement.

    Elle aurait pu le sortir il y a dix ans ou dans dix ans.

    C’est vrai que c’était déstabilisant mais plus je l’écoute, plus il s’impose comme une évidence.

    Ca faisait longtemps que j’avais pas senti un parfum d’éternité sur un album. Polly Jean, pour ça, sois remerciée :)

  • Thibault_F Note
    15 février 2011
    9 /10
    Le meilleur album que j’ai écouté en ce début d’année. D’une fluidité et d’une diversité incroyable. Beau, classe, rugueux, et groovy en plus. Bref, magnifique, et je dis ça d’autant plus facilement que je ne suis pas un de ses plus grands fans (bien au contraire).

  • Arbobo
    15 février 2011
    si vous saviez comme je ronge mon frein, je n’ai pas encore le recul pour savoir que penser de ce disque, et venant de la plus grande artiste rock en exercice à mes yeux, c’est un peu frustrant ^^

  • Laurent
    15 février 2011
    Bah le tout ça reste de prendre le temps de savourer, non ? Il m’a fallu un moment aussi avant de devenir accro et de considérer « Let England Shake », à l’instar de Thibault, comme le meilleur album de ce premier 1/8 de 2011.

  • Spiroid Note
    15 février 2011
    7 /10
    Très bon disque, sans conteste, mais j’ai l’impression qu’il ne pourrait en être autrement. Les thèmes sont « grands » et intemporels, la production est léchée et… intemporelle, il y a la petite dose d’audace qui fait que ça ne sonne pas trop lisse. Bref, j’ai le sentiment que cet album a été réalisé pour être un « grand album », et j’ai peur qu’il ne vieillisse pas très bien (ce qui est souvent le cas avec ces albums qui ont l’air d’avoir 10 ans de bouteille dès leur sortie). En attendant, ça reste très bon.
    Bref, je reviendrais après d’autres écoutes… :)

  • Catnatt Note
    15 février 2011
    9 /10
    J’aime bien ton commentaire Spiroid. Tu m’as foutu le doute du coup.

    Le temps répondra j’imagine.

  • Spiroid Note
    15 février 2011
    7 /10
    En fait c’est la seule explication que j’ai trouvé au fait que je trouve ça très bien, et que pourtant ça ne me touche pas particulièrement. Du coup je vais revoir ma note (c’est possible ça ? de toute façon j’écrirais une chronique)

  • Benoit Note
    15 février 2011
    7 /10
    @Spiroid : même impression globale (comme souvent) et je suis persuadé que tout ça va mal vieillir. C’est le genre d’album qui t’en fout plein la vue sur le coup mais qui a du mal de tenir la durée… un peu comme les vins vieillis en fût de chêne.

  • Benjamin Fogel Note
    15 février 2011
    8 /10
    @Spiroid : Oui oui c’est possible :)

    2 moyens :
    - Soit tu saisis une nouvelle note et tu décoches la case « laisser un commentaire »
    - Soit tu saisis une nouvelle note et tu écris en plus un nouveau commentaire

    Dans les deux cas, ta note est modifiée partout, y compris sur tes anciens commentaires, et la moyenne générale évolue en conséquence :)

  • Benjamin Fogel Note
    15 février 2011
    8 /10
    A noter aussi qu’ensuite vous pouvez afficher les albums classés par année et par la moyenne de vos notes^^ : http://www.playlistsociety.fr/category/music?order=readers&yearP=2011

  • Laurent
    16 février 2011
    Eh ben moi je ne trouve pas du tout ce disque tape-à-l’oeil (ni à l’oreille), au contraire il est vraiment long en bouche (ou en oreilles) et je suis convaincu (ou cherche désespérément à me convaincre) que le temps lui donnera raison (et à moi aussi par la même occasion ;D). Et n’hésitez pas à dire si vous n’aimez pas les commentaires bourrés de parenthèses.

  • Loulouille Note
    16 février 2011
    9 /10
    ce disque contient de très grands morceaux, tendus, brefs, puissants, envoutants, 2-3 morceaux moins bons mais globalement un super disque avec des idées zarbs parfois, on croirait entendre un klaxon de caravane publicitaire de tour de france au début de « glorious land »…un disque important de 2011 à mon avis

  • Paf
    16 février 2011
    un album pas très kamikaze quand même.
    Mais c’est de l’amour.

  • Catnatt Note
    16 février 2011
    9 /10
    Moi j’adore les trompettes de « Glorious land »

    Ca fait comme une dissonance sur un morceau trop parfait. IL y a là une pointe d’humour, de dérision. Enfin, c’est ce que je ressens.

    Je défendrais les trompettes de ce morceau jusqu’à la mort ^^

    Peut être à cause de la scène de The Party d’ailleurs.

    Un genre d’hommage de PJ à Peter Sellers ?

    (Je suis déjà sortie poussez pas)

  • Mathieu Note
    16 février 2011
    6,5 /10
    Je ne sais pas trop quoi en penser, alors j’ai écris sur la guerre à la place, ce qui reste dans la thématique du disque soit dit en passant :-)

  • Robaggio Note
    16 février 2011
    8 /10
    Un peu déconcerté par les premiers titres (Je n’aime pas non plus les trompettes de Glorious Land…). Ensuite, j’ai apprécié quasiment tous les autres. Avec Red Bark Tree de Wire, un de mes préférés de ce début d’année.

  • Ma Mère
    17 février 2011
    beau texte! et superbe relooking de blogue, bravo! :)

  • Drgbs
    18 février 2011
    tant d’enthousiasme me fait peur

    comme Erwan la trompette aussi me fait peur sur la piste 3

    je ne sais pas quoi penser de cet album, pas irritant, pas emballant, peut être que les gens ayant connu PiJi plus portée sur la guitare regrettent en fait cette époque (ce qui doit être mon cas)

    accordons lui encore quelques écoutes

  • Arbobo
    18 février 2011
    ce qui est sûr drgbs, c’est qu’elle a trop incarné le rock et un renouveau rock pour que ce virage complètement pop laisse ses fans indifférents.

    voire un peu perdus, pour ma part, c’est pas que j’aime pas mais j’ai l’impression d’un puzzle de 1000 pièces en désordre, et le problème c’est qu’il représente un dripping de Pollock o_X

  • Edgar Note
    18 février 2011
    9 /10
    je suis sous le charme de Polly Jean … j’ai mis un peu de temps à rentrer dans ce nouvel opus (quelques écoutes), mais plus ça va plus j’aime ce côté « pop », et surtout ce que j’adore chez cette artiste est sa capacité à se renouveler, à expérimenter … l’album de ce début d’année pour moi

  • Ska Note
    18 février 2011
    7 /10
    L’expérimentation, dans le cas de PJ, n’est, ceci dit, pas toujours une bonne nouvelle (je pense à l’album précédent avec John Parish…). Ici, oui, ça fonctionne très bien.

  • Dampremy Note
    21 février 2011
    8,5 /10
    Grand album à mon sens.
    Je n’attendais plus grand chose de Pj Harvey et je m’étais particulièrement ennuyé sur sa version de la folle dans le grenier (White Chalk). Il y a quelque chose de « The Dreaming » dans ce disque. Il est cohérent, ambitieux, et présente l’aspérité qu’il manquait sur ses derniers albums.

    Pour la trompette sur « Glorious Land », elle est juste parfaite!

  • Markitzero Note
    21 février 2011
    9 /10
    Magnifique album, et note justifiée. On tombe d’accord me voilà rassuré.

  • Catnatt Note
    21 février 2011
    9 /10
    @Dampremy
    Dans mes bras !!
    Bon, heu, j’m'emballe hein mais quelqu’un qui aime les trompettes de « Glorious Land » ne peut pas être fondamentalement une mauvaise personne

    ^^

  • Zephir Note
    22 février 2011
    7,5 /10
    Je trouve ce disque bon, varié et agréable, mais il ne m’a pas touché plus que ça hormis 2-3 titres. D’ailleurs, sa voix peut être magnifique (« In the Dark Places », « Written on the Forehead ») mais aussi agaçante comme sur « England ».

  • Laurent
    22 février 2011
    Sur scène en tout cas, ‘England’ constitue une des plus franches réussites vocales. Elle fait un peu n’importe quoi au début du morceau (« les cris de la fée » donc) mais après ça décolle joliment je trouve.

  • Erwan 2
    20 octobre 2011
    Il me semble qu’elle se rapproche ici de la chanson anglaise anarchiste. Thanks PJ this is love.

  • Arbobo
    28 décembre 2011
    avec le metronomy (toute comparaison gardée), voilà un disque que j’ai un peu réévalué en fin d’année, un bon disque même si pour moi c’est le premier PJ bancal et en manque de cohérence

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