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Géographie zombie, les ruines du capitalisme

Manouk Borzakian - publié le 14 mai 2019
EdPS015 - 14 x 18,3 cm - 128 pages - cinéma / essai
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Depuis la déflagration La Nuit des morts-vivants en 1968, les zombies ont colonisé nos imaginaires et le box-office. On a beaucoup écrit sur ces créatures trahissant les pires angoisses des sociétés post-industrielles, un peu moins sur les personnages leur faisant face. Or les films de zombies mettent en scène des monstres, mais aussi des individus lambda contraints de réinventer, individuellement et collectivement, leur rapport au monde.

De Zombie à World War Z, en passant par The Walking Dead et 28 jours plus tard, les personnages confrontés à la crise zombie perdent pied dans un monde en ruines, instable, liquide. Face à cette incertitude chronique, ils développent des stratégies diverses pour survivre et, si possible, redonner du sens à leur environnement et « refaire monde ». Géographie zombie, les ruines du capitalisme explore via le cinéma les défis géographiques et politiques que doivent relever nos sociétés, de notre rapport à l’Autre à la manière dont nous concevons nos lieux d’habitation.

Manouk Borzakian est géographe. Il travaille notamment sur la manière dont les sociétés font et défont leur environnement au cinéma. Il est le fondateur du blog Géographie et cinéma.

« Érudit tout en étant accessible : le livre se dévore avec appétit, tel les anthropophages qu’il met à l’honneur »
Nicolas Santaliestra (Ciné Séries) [Voir]
« Une analyse très complète des topographies post-apocalyptiques »
Jacques Demange (Ciné Chronicle ) [Voir]
« Manouk Borzakian réussit à éblouir le lecteur avec une thèse ultra documentée et à l’analyse fine »
Stanislas Claude (Publik'Art) [Voir]
« Une grille de lecture passionnante de l’une des figures les plus emblématiques des cinémas de genres »
Joris Laquittant (Fais pas genre !) [Voir]
« Un essai court et percutant »
Le journal cinéma du Dr Orlof [Voir]
« L’exercice est dense et foisonnant, ouvre de nombreuses pistes d’analyse »
Antoine St Epondyle (Cosmo Orbüs) [Voir]
« Une approche inédite »
Vanity Fair [Voir]
« Un excellent essai qui réussit à merveille l’analyse de notre société »
Librairie L'Impromptu [Voir]
« Un essai engagé et foisonnant »
Marie Ingouf (Les Ecrans Terribles) [Voir]
« L'un des meilleurs essais de la collection principale de la maison Playlist Society »
Edouard Sivière (Nightswimming) [Voir]
« Une lecture éminemment géographique de films au message bien moins anecdotique qu’il n’y paraît »
Pierre Raffard (Société de Géographie) [Voir]
« Captivant »
Justin Kwedi (Chroniques du Cinéphile Stakhanoviste) [Voir]
« La figure du mort-vivant est une métaphore du capitalisme. Or, l’auteur développe sa pensée via d’autres domaines (histoire, psychologie, sociologie, géographie) »
Thibaut Allemand (LM Magazine) [Voir]
« Lisez ce court essai, et vous ne regarderez plus vos chers films de zombies de la même façon »
Eric Debarnot (Benzine) [Voir]
« Un propos aussi édifiant que clairvoyant et cohérent »
Garoupe [Voir]
« Interview de Manouk Borzakian »
Vertigo (RTS) [Voir]
« Interview de Manouk Borzakian »
Nectar (RTS) [Voir]
« Interview de Manouk Borzakian »
Jérôme Pottier (Culture Prohibée ) [Voir]
« Un brillant essai qui ouvre de multiples portes sur de nouveaux mondes de réflexion »
Cédric Lépine (Mediapart - Aux lecteurs et lectrices émancipé·es) [Voir]
« Un essai très élégamment écrit et intelligemment construit »
Alexandre Poncet (Mad Movies) [Voir]